5 août 2015

Je cours aux buttes Chaumont avec les autres

parisiens.
J'ai acheté la panoplie serrée pour me fondre dans la masse.
J'ai mis mes baskets roses pour faire pareil.
Je porte la queue de cheval haute pour m'intégrer.
Les parisiens n'y voient que du feu. En début de course.
Parce qu'à la fin, je tousse et je crache et je rougis et je sue et j'halète.
Les filles de la campagne, dans l'atmosphère surchargée de polluants oxydo-azoto-hydrocarburés, se font vite repérées...

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